In Mood

Je pense à vous

Salut à toutes! Aujourd’hui est celui de la SNB mais vous avez dû le remarquer je suis moins motivée. Ce n’est pas que je n’aime plus le vernis, rassurez-vous, où que je n’ai pas le temps, c’est juste que je fais mon gros bébé! Il se trouve que j’ai commandé une magnifique collection de 5 vernis aux Etats-Unis et que pour une raison que je ne connais pas ils n’arrivent pas, ils sont coincés en douane américaine. Je crois que tant que je ne les aurais pas je ne pourrais retrouver le goût, le vrai, du nail art. Et puis surtout j’avais envie de vous parler d’autre chose, de vous parler sérieusement de ce qui me touche. Nous avons peu l’habitude sur ces pages de s’épancher sur nos états-d’âme mais aujourd’hui cette envie est bien là.
Nous avons tous vu les infos hier et constater jusqu’où peut aller la folie humaine. Nous savons que l’Homme est mauvais, à certain moment on se dit qu’il est pire. Je parle bien sûr de celui qui est entré dans cette école et qui sans raison apparente à ôter la vie à 20 enfants. Je pense à ces familles anéanties. A l’approche de Noël. A la fête qui se prépare. Rien ne sera plus jamais comme avant.
Je ne sais pas si la fin du monde approche mais je vois, je sens que cette fin d’année est difficile. Depuis la rentrée, je la trouve chargée en émotions. On se disait vivement 2012, j’entends « Vivement 2013, si on y arrive ». Ce renouveau qui ne pourra qu’être meilleur.
En septembre, il y a ce jour où je suis rentrée du Maroc. A l’aéroport de Marseille, j’allume mon téléphone, consulte mais mails, mon Twitter, mon Facebook. Je suis légère. Je rentre de vacances où j’ai passée de merveilleux moments. Puis la réalité d’un coup. Un message sur Facebook m’apprend la disparition d’un ami. Pas sa mort, non, sa disparition. Je suis abasourdie. J’envoie des sms à nos amis communs, visiblement ils n’en savent pas plus mais me confirme l’information. Aujourd’hui il n’y a rien de plus. Ce que je sais c’est qu’il me manque et que ça n’arrive pas qu’aux autres. C’est arrivé dans mon cercle d’amis, dans ma « sphère privée ». C’est arrivé à quelqu’un que j’aime et à qui je pense tous les jours.
Pourquoi je vous livre cela? Je ne sais pas trop. Je crois que ça me fait du bien, que ça me rassure, c’est une façon de parler de lui, de ne pas l’oublier parce que le temps passe et ne change rien. Pour vous remercier aussi d’avoir partager son avis de recherche 256 fois sur mon profil Facebook perso et près de 100 fois sur mon Twitter. Puis aussi, simplement parce que c’est Noël et que personne ne doit être oublié. C’est une fête qui reste familiale et qui doit faire rêver petits et grands. Je crois que j’avais simplement envie d’écrire à ceux qui nous manquent. Dire à ses familles, à ceux pour qui cette fin d’année est lourde, à mon Jipé et à ceux qui espèrent avoir vécu le pire, je pense à vous.

Je ferme les commentaires, non parce que je ne crois pas en votre sollicitude, je sais que derrière ces écrans il n’y a que des petites perles, mais il ne s’agit pas de moi.

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