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La chineuse en vadrouille

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Les débuts de saison sont toujours un peu chaotiques. Pour preuve à l’heure où j’écris ces mots certaines paillotes n’ont pas fini de sortir du sable. Il est normal que le Bazar Chic suive le mouvement. Il en résulte une impossibilité de vous présenter tous les créateurs avant la soirée. Pas grave, on s’offre, en ce début de semaine une séance de rattrapage qui nous permet de revivre un peu cette belle soirée. Hier, la douce Aurélie vous parlait de Joy et de son magnifique projet, aujourd’hui, je reprends le clavier pour vous parler de Cécilia Aka, La chineuse en Vadrouille.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je me permets une parenthèse, pour répondre à une question qui revient souvent depuis l’an dernier :
-« Est-ce qu’il n’a que des créateurs au Bazar Chic? »
Normalement, oui. Je m’explique, il arrive qu’au dernier moment un ou une créatrice ayant réservé ne puise pas venir, et que nous ne puissions pas le remplacer par un autre.
Plutôt que de laisser un emplacement vide sur le Bazar, nous préférons vous présenter un entrepreneur de la région. Dans ce cas, nous ne prendrons pas une franchise (évidemment) ni une grosse marque, nous orienterons notre choix sur une boutique ou de la VDI comme Wear it Simple. À défaut, de privilégier le fait-main, on privilégie l’humain.
Pourquoi ? Pour que vous ayez plus de choix et aussi parce que bien souvent les problématiques rencontrées sont les mêmes : besoin de mise en avant, de se faire connaitre, de créer son réseau….

Autre cas, c’est d’ailleurs celui de Cécilia, en rapport au thème du Bazar et en accord avec notre éthique. La Chineuse en Vadrouille, c’est de la seconde main comme spécifiée dans l’énoncé, donc du recyclage, du vintage, de l’anti-surconsommation, la boucle est bouclée. C’est un parti-pris qui vaut ce qu’il vaut, mais c’est le nôtre. Le tronc commun restant, la bonne humeur et l’envie de partager un savoir-faire. Pour toutes remarques quant à ces explications, rendez-vous au bas de cet article, dans les commentaires. 🙂

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Revenons-en à Cécilia. Avant de commencer, il faut que vous sachiez que c’est une très jolie fille, d’une grande gentillesse. Si tu as un doute quand à mes critères de beauté, cours t’abonner à son fil Instagram, tu n’y trouveras que des merveilles.
Mercredi soir, elle a monté un stand sur lequel il faisait bon s’attarder. Pleine d’énergie et d’amour pour ce qu’elle fait, elle a partagé avec une grande bienveillance et beaucoup de simplicité son univers. Je pense que tous ceux et celles qui ont pris le temps de discuter avec elle, ont envie de retourner la voir à sa boutique. Son seul défaut, c’est d’induire parfois un sentiment de frustration quand l’article ne va pas. Et oui chine oblige, il n’y a souvent qu’un seul exemplaire, c’est le jeu ma pauv’Lucette.

Helloooo, beauté, tu nous parles un peu de ton parcours ?

Passionnée de brocante, de mode, de déco… je suis devenue une chineuse invétérée dès mon plus jeune âge. (presque malgré moi). Ayant une maman qui m’a traînée sur les marchés lorsque j’étais petite fille, on peut dire que j’ai ça dans la peau depuis plus de 30 ans… Jaime ce monde où l’on s’échange des savoirs sur des parties de l’histoire… Que ce soit sur des artistes, des créateurs(rices), des auteurs(es), des collectionneurs(euses), sur la mode, les tendances, les mouvements artistiques… Tellement de choses qui marquent la vie.
Je me définis donc comme étant une personne curieuse

Tu es née à  Montpellier ?

Pas de très loin… je suis née à Nîmes, j’habite sur Montpellier depuis 15 ans. Montpellier est une très jolie ville que je porte dans mon cœur, elle est pleine de bonnes adresses, d’expositions, de vernissages, de boutiques, d’événements, de restaurants… On ne peut pas s’ennuyer ici !

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Comment t’es venu l’idée de te lancer dans ton activité ?

Pour le plaisir de faire ce que j’aime par-dessus tout, j’aime le contact humain, échanger, partager, faire plaisir…
N’étant pas créatrice, j’essaie au maximum de faire découvrir celles de la région notamment pour les bijoux. Quant aux vêtements, je chine tous les dimanches sur des brocantes, pour proposer des nouveautés régulièrement aux clientes. De plus, j’aime décorer ma boutique en fonction de mes humeurs… Et évidemment, ça change pas mal ! J’ai comme l’impression de jouer à la poupée en changeant mes mannequins bustes tous les jours !

Lorsque tu chines, quelles sont les matières que tu privilégies ?

J’aime chiner des belles matières naturelles, la soie, le lin, le coton, les velours…

Il ressemble à quoi le quotidien d’une Chineuse en Vadrouille ?

Je travaille seule, donc je tiens la boutique du mardi au samedi de 11 h à 19 h en continu… Et les dimanches je chine dans les brocantes de la région. Il m’arrive de faire des allers-retours sur Paris pour chiner des belles pièces ou aller dans des showrooms privés. J’aime beaucoup me balader dans le Marais par la même occasion… En fait, mon quotidien s’organise autour de la boutique. J’ai une vraie passion pour mon travail.

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En dehors de la boutique où peut-on suivre ton actualité ?

J’utilise beaucoup les réseaux sociaux Facebook et Instagram. J’ai également un site vitrine (en cours d’agencement): www.lachineuseenvadrouille.fr et enfin à la boutique, 42 rue de l’Université, 34000 Montpellier. Arrêt de tramway Louis Blanc ligne 1 ou 4

 

Crédit photos Caroline Barbarit Ang’elle 

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