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Sunday Mood, lectures d’été

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À deux ou en solo

Ikigaï de Hector Garcia et Francesc Miralles.
Un livre d’été pour se mettre en branle à la rentrée. Vous avez un projet ? Vous avez la trouille de le réaliser? Vous trouver que votre vie vous échappe, happée par un quotidien trop rapide et trop multi-tâches?
Ce livre est pour vous.

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C’est d’abord un bel objet qui permet de poser une conscience sur les choses, sur ce que l’on veut pour soi, pour les autres. Il offre la possibilité de faire un état des lieux à un instant « T ». Pas prise de tête, pas moralisateur, illustré d’exemples et d’exercices simples et utiles. Il est à mettre entre toutes les mains surtout celles qui veulent évoluer et être actrices de leur vie. On peut aussi se pencher dessus avec une amie, un conjoint, quelqu’un avec qui on a envie de porter un projet. Vous l’aurez compris ce livre est définitivement très inspirant pour qui veut progresser dans un domaine ou s’intéresse au développement personnel. J’ai eu beaucoup de plaisir à le lire. D’ailleurs je pense le relire afin de réaliser les exercices plus en profondeurs. Je les ai fait au fil de ma lecture mais maintenant je perçois mieux le cheminement et je suis sûre que j’aurais une meilleure vue d’ensemble.

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Petit manuel à l’usage des parents amoureux…de leurs enfants.
Plus un fascicule qu’un livre, cet ouvrage s’adresse aux parents qui veulent en savoir un peu plus sur comment, quand, pourquoi, laisser grandir leurs enfants. Pas trop moralisateur, le coeur du livre se place du point de vue du complexe d’Oedipe et explique bien pourquoi on ne peut pas être amoureux de son papa ou de sa maman. L’auteur qui est psy étaye ses dires d’exemples parlants rencontrés au cours de sa carrière. À lire pour s’inspirer et se cultiver peut-être dans sa parentalité.

A la mer , à la piscine, à la rivière

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Le yéti de Montpellier de Pierre Barrot.
Je n’aime pas forcément la lecture policière, je n’en consomme pas. J’avais offert cet opus à ma soeur (Lelou Nail Art) pour Noel, il me semble. Elle n’est pas plus adepte que moi de ce type de bouquin. Alors pourquoi ? Ben! Parce qu’il se passe à Montpellier. Il y a quelque chose de fun à se laisser promener dans sa ville par l’auteur. Chaque scène a peu besoin d’être décrite, on est dans les lieux facilement, sans forcer, on sait l’ambiance du lieu, c’est très drôle comme expérience. Côté histoire, le truc se ficelle pas mal, il se lit vite, au bord d’une piscine ou dans un hamac. Il reste assez noir, comme l’indique la quatrième de couverture, il débute par un viol…. À vous de voir.

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Libérées de Titiou Lecoq.
C’est mon homme qui a acheté ce livre. Il est plus féministe que moi. Je n’aime pas les étiquettes, elles me fichent la trouille. Je suis pour le respect de l’autre peu importe son genre, sa couleur de peau, son âge, son poids, sa taille, sa sexualité, ses fringues, son niveau social. Alors au début, le poing levé, le côté ultra féministe m’a branché moyen. En même temps, c’est Titiou Lecoq et j’aime beaucoup cette nana. Je la connais grâce à son blog Girls and geek, par un bouquin que j’ai déjà lu d’elle. Cette fille me fait marrer, tout en m’apprenant des choses ou en me poussant à la réflexion. Alors oui, le livre est féministe, mais sans trop, il est juste et c’est ce que j’apprécie. Prises de vues et de conscience d’une réalité qui finit par parler aux hommes. Effectivement, l’homme a reconnu que c’est vrai, ce qui est écrit lui parle (de là à plus laisser trainer une chaussette..bon y’a encore du chemin). Cette lecture pousse au questionnement, à la remise en question, au rapport à l’autre. À mettre entre toutes les mains, quelque soit leurs genres, leurs âges … bla, bla, bla 🙂

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Choisir de ralentir de Nelly Pons.
Après un burn-out, l’auteur apprend à ralentir et partage ici son expérience. J’ai un avis mitigé, il se lit vite, mais il y a beaucoup de redites ou de choses déjà lues ou entendues, quand on est amateur de slowlife. De bons exemples cependant et une ouverture vers le ralentissement assez simple. Je dirais que tout dépend depuis combien de temps vous vous intéressez à ce concept. Si c’est le début vers un mode de vie plus lent, plus en conscience, ce bouquin est pour vous. Si déjà vous avez pas mal de background sur le sujet passer votre chemin.

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Celle qui a dit fuck de Anne-Sophie et Fanny Lesage.
J’ai beaucoup aimé ce bouquin gagné sur Instagram sur le compte de Poulettenela. J’ai passé un très bon moment avec son héroïne qui en a marre de ne pas trouver sa place, de ses prises de tête pour rien. Tour à tour amusante, décomplexée, flippée, elle nous entraîne dans sa quête de mieux être. Elle veut se sentir vivre, oser, aller de l’avant, sortir de sa zone de confort et elle va apprendre. Pour ça elle va espionner son quotidien, tester des activités auxquelles elle n’aurait pas participé avant, travailler sa positive attitude et tout consigner soigneusement dans son journal. On retient au passage quelques astuces, deux trois citations et on a le sourire tout le temps de la lecture. À lire pour déculpabiliser.

Pour les enfants

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Je dessine mes premiers personnages de Kaori Yoshikawa.
Ce livre destiné aux petits comme aux grands se présente comme un cahier d’exercices. Sur une page, il y a les explications, sur l’autre la mise en pratique. L’idée ici ? Apprendre à dessiner des personnages inspirés de la culture manga. Mes deux loulous sont très attirés par cette littérature, il a été facile de les intéresser à l’ouvrage. Je l’ai posé sur la table, j’ai attendu. Deux minutes plus tard, j’étais submergée de questions, dont une cruciale : on peut essayer?
Comme vous le savez, mon fils n’est pas du style à rester assis très longtemps. Là, l’activité l’a tenu un long moment. Pourtant, le dessin n’est pas vraiment son truc. Cette fois ce fût différent car, entre les explications et la mise en pratique, il y a une vraie satisfaction de l’avoir fait bien et assez vite finalement. Parfait pour un enfant comme lui, qui se décourage vite et qui a besoin d’une « récompense » quasi-immédiate. Le plaisir de faire par soi-même. Léna est plus calme de nature et adore dessiner. Elle aussi a pris son temps et a été contente de regarder rapidement ses traits prendre forme. Depuis, on y revient de temps en temps et le plaisir est au rendez-vous. Même pour moi, qui ai toujours dit que je ne savais pas dessiner. Là, je m’amuse, car on est guidé, accompagné, à chaque étape, le résultat est vite visible en étant satisfaisant.

Vous lisez quoi en ce moment ?

PS: Désolée pour les photos un peu floues mais j’avais emprunté ces deux-là à la bibliothèque, j’ai pas pu les refaire.

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